Chacun d’entre nous peut se considérer comme une cellule infiniment petite participant à l’existence d’un corps infiniment grand : l’Univers !
L’entité que nous sommes, est dotée d’une faculté d’INDIVIDUATION qui lui permet de différencier l’existence de deux espaces distincts : le DEDANS et le DEHORS !
Tout au long de sa vie, notre dedans mène une quête : il cherche à se représenter le dehors : ce qui est la REALITE de l’Univers !
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Nous ne captons que des fragments de l’Univers. Nous les sélectionnons, les nommons, les rapprochons de nos expériences antérieures, puis nous les organisons pour construire une REPRESENTATION INTERIEURE du MONDE REEL selon notre logique : selon notre mentalité !
REMARQUE 1 :
La représentation des règles de l’Univers évolue sans cesse grâce à des apports extérieurs constants qui sont traités intérieurement selon des mécanismes dont le présent traité se propose de faire l’étude !
REMARQUE 2 :
Chaque nouvelle acquisition fait l’objet d’une grille spécifique de SON ORGANISATION LOGIQUE intrinsèque. Sa candidature à l’INTERIORISATION du “dedans” implique un jugement (filtrage d’entrée) qui produit soit, un rejet, soit, l’INCORPORATION, ce qui a pour conséquence pour l’individu et selon sa mentalité : une installation de liens logiques particuliers associés à l’ensemble des références déjà établies et cohérentes entre elles qui composent sa personnalité. Ces nouveaux liens logiques établissent l’harmonie logique de la nouvelle entité avec l’ensemble du PATRIMOINE PERSONNEL et en maintient ainsi une Unité du mental en parfaite cohérence, selon une “charte logique” personnelle et NON standard : LA MENTALITE INDIVIDUELLE !
REMARQUE 3 :
Ce que je sens alors, n’est pas “la pensée conforme toxique”, mais est une perception singulière de ma personne qui appartient au Réel Perçu Intégré, filtré, jugé par l’entendement, puis transformé en langage mental représentatif incarné produisant un noème psychoneurologique senti du REEL, ce qui constitue une REALITE INCARNEE REFERENTIELLE et NON une FICTION VAPOREUSE fabriquée qui pourrait n’être, dans cette hypothèse : qu’une croyance sans fondements !
Nous venons de CONSTRUIRE le cerveau en intériorisant partiellement l’Univers selon nos MOYENS MENTAUX !
Ainsi, par exemple de façon transposée, cela correspondrait à la différence entre croire en Dieu et avoir la révélation de la Foi où l’individu ne croit plus, mais “SENT” l’existence divine par un vécu noémique intérieur … ce qui a pour conséquence l’apparition d’un VECU organique, c’est à dire une réalité physiologique de l’immanence divine intériorisée, situation très différente d’une croyance intellectualisée construite logiquement, mais non perçue sensuellement !
La construction d’un noème doit être reconnue comme un achèvement d’intériorisation de la perception du REEL et ne doit pas être mise à égalité avec le SIMPLE IMAGINAIRE fantasmé sous le prétexte qu’il n’est qu’une mentalisation : un noème à sa source est NOBLE, il constitue une CONDENSATION de multiples perceptions et de multiples traitements mentaux effectués sur la durée du temps passé et pouvant conduire à une sagesse profonde, consécutive à un traitement mental durant toute une vie !
La réflexion a alors infiniment plus de poids qu’une simple construction logique intellectualisée dans l’instant, ni même ayant pour source statistique la même mécanique logique appliquée par mille personnes : la profondeur est toujours rare et ne doit pas être “étouffée” par les statistiques superficielles, voire “manipulées” politiquement à des fins d’Intox (Hydroxy chloroquine over dosée) …
Cette démarche est CRUCIALE concernant la construction de la pensée, bien que cette pensée reste tributaire ensuite, des capacités cognitives et d’intelligence de l’individu, qui en limitent la profondeur !
Cette perception est PRIORITAIRE, parce que dans notre réalité VECUE, elle fait partie potentiellement des dispositions d’urgence réactionnelles à la recherche de la SURVIE !
La prise de décision critique ne souffre pas l’analyse profonde de dernier instant, elle fait référence au VECU consécutif à la synthèse noémique de tous les instants passés, sans poser de nouvelles interrogations de dernière minute pouvant mettre le pronostic vital en jeu !
Il est VITAL de faire cette distinction entre hypothèse intellectualisée et PERCEPTION NOEMIQUE CONSTRUITE PATRIMONIALE : elle préfigure le choix instantané qui détermine notre trajectoire de VIE et parfois de notre SURVIE ! C’est un CHOIX non rationnel dans l’instant : son traitement logique s’est opéré antérieurement de sorte que l’on prend une décision dans l’URGENCE, “sans la réfléchir” parce qu’elle a été préparée “à l’avance” !
REMARQUE 4 :
Injecter tout le savoir du monde dans un Neuralink fait abstraction de ce travail mental physiologique d’INTEGRATION très spécifique de chaque individu …
“Vaine suffisance que suffisance livresque” disait Montaigne
=> Il ne suffit pas d’acheter le livre : il faut le lire, le relire et le comprendre !
COMPRENDRE, c’est transformer des mots en noèmes VECUS !
Alors seulement la pensée a été transmise et, ce qu’exprime Montaigne, c’est que la lecture n’y suffit pas … il faut l’incarner par la création noémique !
Il ne suffit pas d’introduire des données, pour qu’elles soient intégrées logiquement !
Vider le Big Data dans le cerveau, peut-il servir à quelque chose si la connaissance n’est pas intériorisée mentalement et logiquement pour être utilisée selon les règles de fonctionnement de celui-ci ?
La réflexion de l’I.A.ne doit pas partir du savoir, mais de la fonctionnalité psychique qui le traite : LE MENTAL !
La neurologie n’est qu’une portion organisationnelle du psychisme et reste incomplète conceptuellement.
L’acquis doit s’inscrire dans le réseau logique individuel, pour être intégré à la pensée individuelle, sinon il se borne à un “savoir par cœur” = “Marignan : 1515” n’est pas un SAVOIR s’il est isolé d’un patrimoine culturel, sans liens expansifs vers d’autres données personnelles associatives. Il n’a alors aucune épaisseur mentale !
Ce savoir exclusivement stocké est comme une bibliothèque décorative dont on a lu aucun livre … il est présent dans notre salon, mais absent de notre esprit et donc exclu de toute réflexion !
Créer des liens artificiellement, c’est fabriquer des opinions standardisée … nous sommes loin du génie !
Or, réfléchir, c’est ASSOCIER des IDEES !
Réfléchir, c’est ASSOCIER des NOEMES !
(= Entités natives de l’idée verbalisée)
La mémorisation ne suffit pas, l’entité acquise doit être retrouvée par une réflexion logique qui “va la chercher” à cause de l’existence de liens, sinon elle n’existe pas ! C’est précisément ce que nous analyserons en focalisant notre attention sur le Wokisme … pour lequel : “l’inconnu n’existe pas !” … et nous verrons aussi “qu’on ne voit, que ce qu’on est prêt à voir !”
au 16 ième siècle (Montaigne anticipait la critique de Neuralink … 5 siècles auparavant !)
L’organisme qui nous constitue est une organisation préétablie au sein de l’organisation plus vaste de l’Univers. Nous pouvons nous considérer comme une fraction constitutive de cet ensemble et, peut-être même, comme une FRACTALE de l’Univers qui contient toutes les règles de l’Univers en tant que références embryonnaires à développer au fil de notre trajectoire de vie …
Il existerait une intercommunication entre le dehors et NOTRE dedans !
Cet échange est filtré par une “parois” hémiperméable dans les deux sens, séparant le dedans du dehors. Nous captons des entités réelles qui nous pénètrent, tandis que notre dedans produit des entités traitées puis émises vers le dehors, vers les autres humains (médiumnité) et vers le cosmos (spiritualité).
Cette fonctionnalité se nomme : la VIE,
L’arrêt de cette fonctionnalité se nomme : la Mort !
Lorsqu’un soldat subit la pénétration d’une balle, cette balle est une réalité extérieure qui devient une réalité intérieure. Sa souffrance est une réalité intérieure : bien qu’immatérielle et bien qu’intérieure, c’est aussi une réalité qui ne peut être niée : il souffre et cette souffrance n’est pas qu’objective (nociceptive), elle est aussi subjective (psychique : consécutive de l’interprétation) !
Notons que les machines produites par l’homme ne sont pas vivantes, mêmes si elles imitent à la perfection les fonctionnalités humaines … Pour une machine, cette distinction “dedans” / “dehors” disparait, car les données se substituent à des représentations : l’ordinateur ne traite pas des images perceptions de l’apparence du réel identifié, il traite des pixels qu’il compare statistiquement et apprend à associer à des mots !
Cette imitation ne suffit pas à établir qu’il dispose d’un dedans vécu, d’une individuation consciente et de représentations intérieures semblables aux humain.
L’objet du présent traité est la “captation du REEL” et de ses représentations mentalisées HUMAINES !
Nous nous proposons de centrer notre exploration sur cette fonction hémiperméable d’INCORPORATION de la réalité extérieure de l’Univers qui va faire l’objet d’une REPRESENTATION intérieure qui deviendra alors, une REALITE référentielle individuelle INTERIEURE.
(Le soldat blessé “souffre” : c’est bien une réalité intérieure observable !)
A ce stade, il convient de faire une distinction entre ce mécanisme interne qui travaille sur des représentations, résultats d’une captation concrète, au même titre que le pêcheur extrait de l’eau, un poisson REEL pour ensuite l’incorporer mentalement de façon VIRTUELLE, il convient de le distinguer alors du produit des traitements internes spécifiques de notre entité cellulaire, traitements qui consistent, eux aussi, en représentations virtuelles, mais qui, à la différence du poisson pêché, peuvent être des poissons imaginaires DESSINES, fictifs !
Nous sommes ainsi confrontés à deux réalités : l’une extérieure (le poisson), l’autre intérieure (le dessin du poisson réel ou fictif) !
La captation n’est pas une possession du Réel (le poisson pêché) ; elle est une transduction en un langage interne (non verbal et sans doute vibratoire) au même titre que l’ordinateur accomplit une transduction d’une image en pixels …
REMARQUE :
La taille et la nature du poisson pêché sont fonction de la taille des mailles du filet utilisé pour le capturer : il existe un parallélisme avec la capture du REEL, nous ne serons à même de saisir certaines réalités qu’en fonction de notre “background cognitif” qui fixe la taille et la nature “des ENTITES pêchées” …
Le réel capturé dépend de l’outil utilisé pour le capturer dont les fonctionnalités sont consécutives au contenu de notre connaissance !
La problématique de ce constat réside en le fait que le dessin du poisson peut représenter un poisson existant pêché, aussi bien que représenter un poisson existant jamais pêché, mais observé, mêlé à une troisième catégorie de représentation, la FICTION constituée de poissons imaginaires qui n’existent pas et donc que l’on peut labelliser comme étant des “fausses représentations” internes d’un REEL externe qui n’existe pas.
Question : Comment distinguer ce que nous avons capté, ce que nous avons interprété, ce que nous avons observé et ce que nous inventons ?
C’est à cette entreprise que nous consacrerons cet ouvrage.
Bienvenue chez YADSA.
Nous vous souhaitons une excellente campagne de pêche dans l’océan du Réel.

La captation n’est pas une caméra enregistrant successivement des images indépendantes, comme des rushs au cinéma !