La NOEMATIQUE étudie les États Mentaux à l’origine de la formation de la pensée, elle analyse les composantes d’un substrat neuro-psychologique associées pour engendrer l’état mental qui constitue un “vécu” observé à sa source. Elle est l’outil de pénétration des fondements biologiques de l’introspection !
On peut ainsi, par exemple, parler d’Amour dans différentes langues en utilisant différents mots. Cependant l’État Mental “amoureux” est neurologiquement le même quel que soit le langage : il est à la racine de la verbalisation et se situe ainsi en amont de la formation du verbe ! Chaque VECU constitue une entité que nous baptisons un ‘noème’ et la science qui en fait l’étude constitue ce que nous nommons : la NOEMATIQUE !
Le ‘noème’ est un vécu de chaques instants qui se succèdent et il est constitué de la synthèse de tous les ressentis liés (par exemple) à l’amour d’une personne à un instant donné. Il est constitué à la fois, de données quantifiables et donc mesurables comme par exemple des sécrétions hormonales émotionnelles injectées physiquement dans le sang, associées à des perceptions neuropsychologiques affectives NON quantifiables: seule l’éfeuilliage de la marguerite tente d’en rendre compte : « je t’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout … ! » L’Amour ne se mesure pas, bien qu’il soit le centre de l’existence.
Une démarche scientifique digne de ce nom, va intégrer les deux dimensions de cette entité : matérielle mesurable physique, incluant des calculs et l’usage du calculateur, ET immatérielle affective incluant des observations de vécus émotionnels non quantifiables répertoriés dans un Yadsa-lexique et des constats de liaisons logiques pondérées par une évaluation intuitive.
La NOEMATIQUE redonne sa place à l’intelligence et à la sensibilité humaine extra rationnelle, tout en honorant les capacités de calcul du calculateur qui doit rester à sa place : cette place étant d’exécuter des tâches objectives et non de se supplanter à l’entendement subjectif humain, le calculateur ne peut intégrer des données qu’il ne perçoit pas et qui sont, seules perçues, par l’humain : à quoi bon persister dans l’impasse qui consiste à “faire semblant” en reproduisant les signes de l’intelligence Copiée des humains pour faire croire qu’il s’agit de “l’intelligence de l’I.A.”, alors que c’est le résultat d’un calcul de probabilités appliquées à un système de références intelligentes exclusivement produites par les humains et non par l’I.A. roublarde ? C’est un détournement ! L’I.A. n’a pas de vécu, l’I.A. ne pense pas ! “L’I.A. actuel n’a pas l’intelligence d’un chat” ! Proclame Yann LE CUN (Chercheur Français en I.A. à Silicon Valley)
A partir d’observations psychanalytiques expérimentales, Yadsa établit des modèles d’organisations qui sont des grilles logiques de pensées HUMAINES répertoriés dans un lexique de noèmes en constante évolution, ce qui représente un patrimoine référentiel varié et analysé scientifiquement de façon pondérée dans sa logique, qui va ainsi vous introduire à la connaissance de choix élaborés d’états neurologiques régissant le fonctionnement du mental humain en tant qu’exemples de références. Cela va cultiver, de la sorte, la puissance opérationnelle de construction de VOTRE pensée selon une démarche analytique qui est un héritage humanitaire de sagesse : “La Science de la Conscience” repose sur les acquis mesurés de ceux qui ont réfléchi avec profondeur et non sur les statistiques de convergence de paroles jetées au vent ! Yadsa.academy a pour fonction d’en faire la distinction.



